Rainer Maria RILKE |
LE FIL D'ARIANE PREMIERE PARTIE L'URGENCE DE LA PENSEE
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PUBLICATIONS TRAVAUX EN COURS
© Denis Clarinval
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QUATRIEME DE COUVERTURE Cinq « Fil d’Ariane » s’entrecroisent pour former la maille de ce livre à trois « fenêtres » : l’urgence de la pensée ; la coappartenance de la poésie et de la pensée ; l’Esprit ouvert au secret ; la poésie comme nomination des dieux et du Sacré ; la « déclosion », condition de la réplique au divin faisant signe. La première fenêtre ouvre sur un dialogue aux voies multiples : la vocation et le courage du poète ; l’indigence des mots ; l’absence ; la pensée méditante ; le baiser tragique ; l’Ereignis comme avènement ; l’Ouvert d’après Rilke. Deux ballades ouvrent et referment le dialogue dont la posture se veut méditative et détendue. La deuxième fenêtre ouvre sur un dialogue méditant les possibles fondations d’une pensée nouvelle. On y retrouve plusieurs thèmes de la pensée nietzschéenne : le nihilisme, la volonté de puissance, l’éternel retour du même, le surhumain, le tragique ; s’y ajoutent d’autres fondations possibles : la sortie du Cogito ; le clair-obscur ; le poétique ; les visages d’une autre déité ; l’Esprit ; la généalogie comme alternative à l’historicisme. La troisième et dernière fenêtre ouvre sur des méditations susceptibles d’éclairer ce qui se perçoit au travers de la deuxième fenêtre : le retour comme retournement en référence au poème d’Hölderlin ; l’achèvement de la philosophie ; l’avènement d’une pensée nouvelle ; le poétique comme appel au retour des dieux. Cette première partie sur « L’urgence de la pensée » en appelle deux autres : l’une consacrée à « Nature et Esprit » en référence à Schelling et Hölderlin et l’autre consacrée à la réplique en direction du dieu faisant signe et intitulée «Le dieu venant ».
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